Il faut que ça change ! Mais…je n’y arrive pas.

Il faut que ça change ! Mais…je n’y arrive pas.

« Au boulot, je n’en peux plus,TCF00417 il faut que ça change… »
« Avec mes enfants c’est devenu insupportable, et en plus je culpabilise…il faut que ça change. »
« Je ne veux plus réagir toujours de la même manière, je suis comme prisonnier d’un scénario…il faut que ça change »
« Avec mon conjoint, ça devient de plus en plus dur…on ne se comprend plus, on s’éloigne…il faut que ça change »
« Dans ma famille, les relations sont catastrophiques…avec le temps j’étouffe…il faut que ça change… »
« Dans mon entreprise, je n’arrive plus à piloter correctement, je stresse, et du coup je stresse tout le monde !…il faut que ça change »

Nous voulons tous un « quelque chose » qui change.
Ce quelque chose, ce « ça », en moins, nous rendrait plus léger, actif, plus heureux, même…
Mais, car il y en a toujours un (si, si écoutez vous allez être surpris.) vous n’arrivez pas à voir, à sentir comment agir le changement. Alors peut-être que l’exaspération, la tristesse, la peur ou même la colère se manifeste.

Il est difficile de se sentir en difficulté, de souffrir et en même temps de se « constater » comme impuissant.
Coluche disait « quand on est au milieu d’un milieu, eh bien on ne voit plus rien. ». Cela est tellement vrai.

La situation vécue occulte bien souvent, et c’est normal, les différentes possibilités de sortie de crise.

La raison tourne en rond dans ses innombrables et redondantes analyses.
Les émotions dévalent et bien souvent envahissent la place, comme un raz de marée.
Les sensations sont tournées vers les modes de survie primaires que nous avons engrammées depuis bien longtemps, à notre insu.u20040067

Il est vrai que ce n’est pas aisé, d’engager une chemin de « transformation » que ce soit dans la sphère personnelle ou encore professionnelle.

Les préjugés vont bon train. Je ne suis pas fou ni incapable pourtant ! je m’en sortirai seul, comme d’habitude, ou encore mais que vont penser les autres si je me fais accompagner ?

Ces réflexions sont communes et compréhensibles. Cependant elles coupent l’élan, l’envie et le besoin de s’engager à faire un premier pas de coté.

Jacques Prévert disait « il suivait son idée, c’était une idée fixe. Et il s’étonnait de ne pas avancer… »

Si vous êtes en situation délicate ou même de souffrance ne réfléchissez pas trop longtemps, suivez votre envie, votre désir de changement.

« Parfois on regarde les choses telles qu’elles sont en se demandant pourquoi ?
Parfois on les regarde telles qu’elles pourraient être en se disant pourquoi pas ? »

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